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 Allergie alimentaire

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jerry
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MessageSujet: Allergie alimentaire   Ven 25 Déc - 0:14

Description médicale:


L’allergie alimentaire se caractérise par des réactions de défense exagérées qui se produisent à la suite de l’ingestion d’un aliment ou d’un additif alimentaire considéré nuisible par le corps.
Contrairement à l’intolérance ou à l’intoxication alimentaires, elle implique des réactions du système immunitaire. En effet, l’organisme réagit très fortement à l’allergène en cause en mettant en branle une suite de mécanismes de défense.
Par définition, une allergie alimentaire survient en réaction à une protéine qui peut être présente dans les arachides, le lait de vache, le poisson, etc. Il est donc impossible d’être allergique à un sucre ou à un gras, même si l’on peut très bien avoir une intolérance au lactose, un type de sucre naturellement présent dans le lait. Aussi, dans le cas de l’allergie, une très petite quantité de l’aliment peut provoquer des symptômes.
Il n’existe pas de traitement curatif contre les allergies alimentaires. L’unique solution consiste à bannir la consommation des aliments allergènes.


Symptômes:


Les signes d’allergies apparaissent habituellement dans les minutes suivant l’absorption de l’aliment (et jusqu’à deux heures).
Leur nature et leur intensité varient d’une personne à l’autre. Ils peuvent inclure l’un ou l’autre des symptômes suivants, seuls ou en association.

  • Des symptômes cutanés : des démangeaisons, des éruptions cutanées, des rougeurs, un gonflement des lèvres, du visage et des membres.
  • Des symptômes respiratoires : une respiration sifflante, une sensation de gonflement de la gorge, une difficulté à respirer, une sensation d’étouffement.
  • Des symptômes digestifs : des crampes abdominales, de la diarrhée, des coliques, des nausées et des vomissements. (S’il s’agit des seuls symptômes détectés, il est rare que la cause soit une allergie alimentaire.)
  • Des symptômes cardiovasculaires : une pâleur, un pouls faible, des étourdissements, une perte de conscience.

Personnes à risque

  • Les personnes dont la génétique les prédispose aux allergies. Pour un enfant dont l’un des parents souffre d’une forme d’allergie, le risque qu’il ait une allergie alimentaire augmente de 20 % à 40 %. Il grimpe de 60 % à 80 % lorsque les deux parents sont allergiques. De 5 % à 15 % des personnes qui souffrent d’une allergie alimentaire n’ont aucune prédisposition familiale à en développer.

Personnes à risque de réaction anaphylactique



  • Les personnes qui ont déjà fait une réaction anaphylactique.
  • Les personnes qui, en plus d’avoir une ou des allergies alimentaires, sont aussi atteintes d’asthme. Le risque s’accroît davantage lorsque l’asthme n’est pas bien contrôlé.
  • Les adolescents sont considérés comme plus à risque. Ils ont en effet tendance à ne pas informer leur entourage de leurs allergies alimentaires et à ne pas avoir en permanence avec eux leur auto-injecteur d’adrénaline (épinéphrine).

Facteurs de risque


Il est difficile de savoir pourquoi une allergie alimentaire apparaît. Quelques facteurs de risque sont actuellement à l’étude. On a, par exemple, cru que l’exposition précoce à des aliments très allergènes favorisait les réactions allergiques. Cette hypothèse - sur laquelle se base l’idée de donner aux nourrissons des aliments solides en suivant un certain ordre - n’est pas encore appuyée par suffisamment de preuves. Par ailleurs, l’utilisation accrue, dans l’industrie alimentaire, d’additifs tirés de protéines allergènes pourrait contribuer aux allergies alimentaires12.
Consulter la fiche Allergies pour en savoir plus sur les facteurs qui pourraient expliquer l’augmentation du nombre de personnes allergiques à des aliments ou à d’autres types d’allergènes (pollen, latex, etc.).
Prévention


Peut-on prévenir?
La communauté médicale explore diverses pistes de prévention qui pourraient intéresser les parents eux-mêmes atteints d’une forme d’allergie, qu’elle soit alimentaire, respiratoire ou cutanée, et qui souhaitent réduire le risque que leur enfant soit aussi allergique.
À l’heure actuelle, la majorité des allergologues s’entendent pour recommander :

  • Pas d’exposition à la fumée secondaire chez l’enfant et pas de tabagisme chez l’adolescent.
  • L’allaitement maternel exclusif jusqu’à quatre à six mois.
  • L’introduction des aliments solides à partir de quatre à six mois.

D’autres moyens préventifs sont controversés. Il s’agit d’hypothèses qui restent à être validées :

  • L’introduction retardée des aliments potentiellement allergènes (poisson, oeufs, arachides, etc.). L’idée est de donner en premier lieu les aliments les moins allergènes. D’après l’Association québécoise des allergies alimentaires, il n’est toutefois pas prouvé que cette pratique réduit le risque d’allergie. En général, les médecins recommandent d’introduire les aliments un à la fois et de surveiller toute réaction anormale. De plus, si l’on attend que l’enfant soit assez vieux pour décrire verbalement ses malaises, on a plus de chances de détecter d’éventuelles allergies.
  • Une diète hypoallergène durant l’allaitement. Cette diète nécessite d’éviter les principaux aliments allergènes, comme le lait de vache, les oeufs et les noix, afin d’éviter d’exposer le nourrisson. Mentionnons qu’une méta-analyse du groupe Cochrane parue en 2003 concluait que la diète hypoallergène durant l’allaitement réduit le risque d’allergie (à des aliments ou à d’autres types d’allergènes) chez l’enfant9. La décision de suivre ou non une telle diète est prise au cas par cas. Le suivi d’une telle diète doit se faire sous la supervision d’un professionnel de la santé afin d’éviter les carences nutritionnelles chez la mère.
    Cette méta-analyse concluait aussi que le suivi d’une diète hypoallergène durant la grossesse ne réduit pas le risque d’allergie et peut même entraîner des problèmes de malnutrition chez la mère et le foetus9. Les auteurs d’une synthèse d’études parue en 2005 sont parvenus à la même conclusion10.
  • Une consommation accrue d’oméga-3 durant la grossesse. Des chercheurs estiment que la faible présence des oméga-3 dans l’alimentation actuelle, notamment en raison de l’omniprésence des oméga-6, pourrait être la cause de l’incidence accrue des maladies atopiques dans les sociétés modernes (asthme, rhinite allergique, allergies alimentaires, eczéma atopique, etc.)14,15. Une fois l’allergie installée, l’effet des oméga-3 sur les symptômes serait très limité, d’où l’importance d’intervenir tôt, croient les chercheurs. Seulement quelques études ont porté sur l’effet de la prise de suppléments d’huiles de poisson durant la grossesse sur le risque d’allergies chez l’enfant. D’après une synthèse d’études, les résultats obtenus jusqu’à présent sont prometteurs13.
Mesures pour éviter l’exposition aux aliments allergènes
La prévention des réactions allergiques nécessite une vigilance constante. Enfin, de très petites quantités d’aliments peuvent provoquer des réactions allergiques.

Informer l’entourage de la personne allergique. Plus l’entourage est bien informé de l’allergie de l’enfant et des mesures à prendre en cas de réactions, mieux on protège l’enfant. L’entourage comprend la fratrie, la famille élargie, le personnel de l’école, les amis, les parents des amis, le voisinage, etc.
Porter un bracelet MedicAlert®. Ce bracelet indique la nature de l’allergie alimentaire. Il informe l’entourage et est fort utile en situation d’urgence.
Surveiller et décoder les listes d’ingrédients. L’aliment allergène peut se retrouver sous forme d’ingrédient dans une foule de produits alimentaires. Les protéines allergènes peuvent en effet emprunter plusieurs noms. Il en existe une trentaine pour l’oeuf (par exemple, livétine, lécithine et albumine), et davantage pour le lait et le soya. De surcroît, on peut retrouver des ingrédients auxquels on ne s’attendrait pas dans certains produits préparés, comme des produits laitiers dans des charcuteries.
Il est préférable de ne pas consommer les produits qui « peuvent contenir des traces » ou qui « contiennent des traces » de l’allergène en question. Par ailleurs, il arrive que les industries changent leurs recettes. Il est donc prudent de vérifier l’étiquette avant chaque achat.
Mentionnons que l’arachide, l’amande, le lait de vache et l’oeuf sont les seuls allergènes pour lesquels on possède des méthodes de détection reconnues.
Au Québec, le Programme contrôle allergène certifié lancé par l’Association québécoise des allergies alimentaires en mai 2006 offre une évaluation indépendante des produits certifiés sans l’un ou l’autre de ces allergènes. Voir la section Sites d’intérêt pour en savoir plus sur ce programme.
Bien identifier les plats. Afin d’éviter toute confusion, les plats destinés à la personne allergique devraient être bien identifiés.
Éliminer les sources de contamination. Dans de nombreux cas, les réactions allergiques sont causées par l’ingestion indirecte d’un aliment allergène, par l’intermédiaire d’un aliment ou d’un ustensile de cuisine contaminés, par exemple. Comment réduire ce risque de contamination?

  • À la maison, utiliser des ustensiles différents pour la préparation des repas.
  • Vérifier la propreté de la vaisselle avant de l’utiliser.
  • Réchauffer séparément les plats pour la personne allergique. Des protéines allergènes peuvent en effet se trouver dans la vapeur de cuisson d’un plat.
  • Éviter les aliments en vrac. La contamination est fréquente entre les différents aliments offerts en vrac. Pensons, par exemple, à des graines de tournesol qui seraient contaminées par des noix, ou à des bonbons en vrac contaminés par des arachides.

Restaurants, voyages, buffets. Ces situations augmentent le risque d’être exposé à son insu à des aliments allergènes. Une plus grande attention est de mise. En choisissant les aliments les moins transformés possible, on diminue le risque d’être exposé à l’allergène.
Écoles et autres lieux publics. Ceux-ci devraient se doter de plans d’urgence pour savoir réagir rapidement dans le cas où une personne aurait une réaction allergique grave. Afin de réduire le risque de contamination dans les cuisines et les cafétérias, des formations sont offertes au personnel. S’informer auprès de l’Association québécoise des allergies alimentaires.
Traitements médicaux



Les parents qui soupçonnent une allergie alimentaire chez leur enfant devraient en informer leur médecin le plus rapidement possible. Une évaluation par un allergologue peut être suggérée par le médecin, qui pourra confirmer une allergie à l’aide des tests décrits précédemment.
Aucun traitement ne permet d’éliminer une allergie alimentaire. La seule option possible est de bannir de son alimentation l’aliment (ou l’ingrédient) qui cause l’allergie, et ce, de manière stricte. Pour des conseils à ce sujet, lire la section Prévention.
Certaines personnes allergiques doivent porter sur elles en tout temps un auto-injecteur d’épinéphrine afin de pouvoir réagir rapidement si une réaction anaphylactique se déclenche. Cette décision d’avoir sur soi l’auto-injecteur est prise avec le médecin.
Certaines formes d’allergies (rhinite allergique, allergie au venin d’insectes) peuvent diminuer en intensité grâce à un traitement de désensibilisation. Procéder à ce type de traitement en cas d’allergie alimentaire grave est très dangereux, car cela implique d’exposer la personne allergique à des doses croissantes de l'allergène. En effet, l’ingestion d’une infime dose d’aliment allergène peut déclencher un choc anaphylactique possiblement mortel.
Traitement de la réaction anaphylactique


En cas de problèmes respiratoires et d’enflure importante, des signes qui indiquent qu’une réaction anaphylactique est en branle, le seul médicament indiqué est l’épinéphrine, aussi appelée adrénaline. Elle apporte un soulagement rapide des symptômes.
L’épinéphrine est fabriquée synthétiquement depuis 1900. Elle s’obtient sous la forme d’une solution injectable, sur ou sans ordonnance (auquel cas elle n’est pas remboursée par les assurances). L’injection se pratique dans le muscle de la cuisse, sur le côté externe.
En Amérique du Nord, on trouve sur le marché deux marques d’auto-injecteurs d’épinéphrine : Epipen®, qui contient une seule dose, et Twinject®, qui en contient deux. Mentionnons que la deuxième dose du Twinject® s’injecte différemment (voir la démonstration en vidéo dans les Sites d’intérêt). Dans ce cas, la deuxième dose peut être administrée si on observe que les symptômes s’aggravent ou ne s’améliorent pas. On doit attendre de 10 à 15 minutes avant d’injecter la deuxième dose. Habituellement, une seule dose suffit. Les deux marques d’auto-injecteur s’offrent en doses de 0,15 mg et 0,3 mg. Le médecin choisira la dose en fonction du poids de la personne. L’adrénaline agit rapidement, mais son effet est de courte durée, ce qui explique qu’une deuxième dose est parfois nécessaire.
À noter que l’adrénaline est une hormone que le corps sécrète naturellement dans les situations de stress ou de peur, et au cours de l’activité physique. Elle dilate les voies respiratoires, augmente les pulsations cardiaques et resserre les petits vaisseaux sanguins qui irriguent la peau et le système digestif. Cette hormone mobilise toutes les ressources du corps, pour réagir rapidement en situation d’urgence.

Ce qu’il importe de savoir

Il est très important d’informer l’entourage de son état (à l’école, au travail, dans les loisirs, etc.), ce qui crée un filet de sécurité. Il faut aussi toujours porter sur soi son auto-injecteur d’épinéphrine. On peut se procurer un étui que l’on attache à sa ceinture. Porter également son bracelet MédicAlert®, s’il y a lieu. Durant une réaction anaphylactique, la personne peut ne pas être en état de demander de l’aide.
Quelques renseignements importants à transmettre à l’entourage

  • Les symptômes d’une réaction anaphylactique (lire la section Symptômes).
  • La façon d’administrer l’adrénaline à l’aide des auto-injecteurs Epipen® et Twinject® (voir les démonstrations en vidéo dans la section Sites d’intérêt).

Comment réagir?

  • Lorsque vous détectez une réaction anaphylactique, agissez rapidement.
  • Administrez la dose d’adrénaline contenue dans l’auto-injecteur.
  • Transportez la personne à l’hôpital ou, si nécessaire, appelez l’ambulance. Les médecins surveilleront son état durant au moins quatre heures, afin de s’assurer que la réaction est bel et bien terminée. Cette recommandation a été émise par la Société canadienne d’allergie et d’immunologie clinique6. Il est déjà arrivé que des crises s’exacerbent après quelques heures, sans nouvelle exposition à l’allergène.
  • Si les symptômes ne diminuent toujours pas de 10 à 15 minutes après la première injection d’adrénaline et que vous n’avez pas encore obtenu de secours médical, injectez une deuxième dose d’adrénaline (la deuxième dose du Twinject®, s’il y a lieu).
Après avoir utilisé un auto-injecteur, vous devez rapporter le dispositif d’auto-injection vide à un pharmacien et vous en procurer un nouveau. Par ailleurs, l’épinéphrine est sensible à la lumière et à l’air. Surveillez la date de péremption du produit.
En situation d’urgence, les médecins conseillent d’utiliser l’épinéphrine en premier lieu. Les autres médicaments, comme les antihistaminiques ou les bronchodilatateurs (couramment employés par les personnes asthmatiques), n’ont qu’un effet local. Renseignez-vous auprès de votre médecin.
Important. Mentionnons que la prise de médicaments bêta-bloqueurs utilisés, par exemple, pour traiter l’hypertension, diminue l’efficacité de l’adrénaline. Ces médicaments sont contre-indiqués chez les personnes ayant besoin d’un auto-injecteur d’adrénaline.
Conseils en nutrition


Pour gérer les changements dans la diète qu’entraîne une allergie alimentaire et trouver des substituts et des recettes sans allergènes, les conseils d’une nutritionniste peuvent être très utiles. Elle pourra également évaluer si la prise de suppléments alimentaires est nécessaire. Les associations dédiées aux allergies alimentaires peuvent également être utiles. Consulter la section Sites d’intérêt.
L’opinion de notre médecin


Vous connaissez probablement, dans votre entourage, un enfant souffrant d’une allergie alimentaire. Il est primordial que chacun d’entre nous pratique une écoute active et se responsabilise devant ce problème de santé. Ainsi, ces enfants pourront s’épanouir pleinement.

Dre Chantal Lemire et Dre Brigitte Moreau


Révision médicale (mai 2007) : Dre Chantal Lemire, pédiatre allergologue-immunologue et Dre Brigitte Moreau, résidente en pédiatrie, Chaire Lucie et André Chagnon pour l’enseignement d’une approche intégrée en prévention, Université de Sherbrooke.
Approches complémentaires


D’après nos recherches, il n’existe pas de preuve concernant l’efficacité de traitements non conventionnels pour traiter ou atténuer les réactions allergiques à des aliments.
Mise en garde. Faire l’expérience d’un traitement, puis tenter ensuite de réintroduire l’aliment allergène afin d’évaluer si ce traitement est efficace peut être dangereux, voire mortel, chez une personne ayant des allergies alimentaires graves. Pour ces raisons, mentionnons que l’Ordre des acupuncteurs du Québec interdit à ses membres de traiter « un problème d’allergie grave entraînant une réaction violente ou même un choc anaphylactique, tel que l’allergie alimentaire ».
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jerry
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MessageSujet: Re: Allergie alimentaire   Ven 25 Déc - 0:16

je sais c'est tres long mais tres important en meme temps
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Gaao
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MessageSujet: Re: Allergie alimentaire   Jeu 31 Déc - 16:22

Merci beaucoup jerry, t'as fais un trés grand effort pour ecrire ce topic, c'est vraiment interressant

Hamdolah j'ai aucune allergie vers nimporte aliment ^^

Je pense que cette allergie ressemble aux allergies vers des medicaments comme l'asperine et pinicilline par exemple

Une autre info, c'est que les personnes qui ont une allergie vers les proteines du jaune d'oeuf peuvent pas etre vacciner contre la grippe A H1N1 parce que son vaccin contient un adjuvant lipide qui ressemble au lipide du jaune d'oeuf alors il auront une réaction d'allergie dés la prise du vaccin

merci encore
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jerry
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MessageSujet: Re: Allergie alimentaire   Jeu 31 Déc - 23:33

Citation :
Merci beaucoup jerry, t'as fais un trés grand effort pour ecrire ce topic, c'est vraiment interressant

tu sais quoi tu m'a fait rire wallah
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MessageSujet: Re: Allergie alimentaire   

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